Au cœur de la composition, la verrière du restaurant Art Nouveau Bofinger, lieu de célébration des bonnes nouvelles cher à l’artiste, est réhaussée par des hortensias en hommage à l’artiste Elisabeth Sonrel. Autour de cette scène se dessine un Paris aux multiples facettes, entre patrimoine et nature :
Le Grand Palais évoque l’Exposition Universelle de 1900 où l’influence Art Nouveau participe du savoir-faire décoratif parisien ; les Serres d'Auteuil introduisent l’idée d’une nature protégée et mise en scène par l'architecture de verre et de métal en lien subtil avec le mouvement ; tandis que la fontaine de la place des Vosges rend un hommage discret à l’appartement de Victor Hugo, source d’inspiration majeure pour Eleonore Oldwood.
Le dessin s’aventure aussi vers un Paris plus intime et paysager, celui des promenades, des hauteurs et des points de vue cachés, dont le belvédère des Buttes-Chaumont est sans doute l'une des plus belles expressions. Un Paris rêvé, à la fois contemplatif et secret.
Un héron dissimulé dans la composition et les feuilles de ginkgo aux quatre coins du carré prolongent l'univers symbolique et ornemental propre à l'Art nouveau mais aussi à l’artiste.